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Bienvenue !

Bienvenue à la paroisse protestante de Pentemont-Luxembourg !

Cultes tous les dimanches, même en juillet et en aout ! :

  • à 10h30 au temple de Pentemont, 106 rue de Grenelle 75007
  • à 18h30 au temple du Luxembourg, 58 rue Madame 75006

    > Y aller

Tous nos cultes (sauf en période de vacances scolaires) sont prolongés par un repas chaleureux !

Vous êtes à la recherche de sens dans votre vie…
Vous avez envie de rencontrer de nouvelles personnes…
Vous êtes en quête de Dieu….
Vous souhaitez transmettre la foi à votre enfant…

Nous sommes là pour vous accueillir :
Vous souhaitez découvrir le culte protestant ?
Venez tous simplement, cela ne vous engage à rien !
Vous êtes jeune et souhaitez partager un culte ?
Deux cultes pour et par les jeunes sont organisés tous les mois !
Vous souhaitez partager plus qu’un culte ?

Laissez-nous vos coordonnées…
…et la personne en charge de l’accueil dans la paroisse vous appellera !

Nos activités sont ouvertes à tous et à n’importe quel moment de l’année :
Vous voulez apprendre et échanger autour de la Bible ?
Partage-Foi-Bible, B comme Bible, KT adulte, vous n’avez que l’embarras du choix !
Vous souhaitez approfondir votre foi ?
Nous vous proposons un accompagnement spirituel personnalisé !
Vous souhaitez tout simplement partager des moments avec les paroissiens ?
Groupe 19-30, Groupe 30-45, Club de l’Amitié, chacun a sa place !

Accueillons les exilés

Accueillons-les-exiles
Les banderoles posées devant le temple de Pentemont, rue de Grenelle et chapelle du Luxembourg, rue Madame
Pourquoi ?
La Fédération Protestante de France (FPF) et l’Eglise protestante unie de France ont demandé aux Eglises de les mettre, pour dire, haut et fort :
"Les femmes, les enfants, les hommes qui fuient un pays ravagé par les guerres et leur cortège d’atrocités, sont contraints à l’exil, c’est pour eux l’unique voie vers la liberté, l’avenir, la vie.
La France, comme beaucoup d’autres pays d’Europe, se cantonne à un accueil parcimonieux, étroit, qui n’est à la hauteur ni de ses principes, ni de la situation, ni de l’avenir.
Pour accueillir les exilés, la République doit et peut faire mieux.
Le collectif "Exilés : l’accueil d’abord ! " propose à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet de sensibiliser l’opinion publique par une mobilisation symbolique et médiatique."

Michel Rocard

Présence protestante bouscule ses programmes et rediffuse son documentaire sur Michel Rocard. A voir dimanche 10 juillet de 9h45 à 10h15 sur France 2.

Notre Eglise se souvient de Michel Rocard, louveteau, éclaireur, chef de troupe dans le groupe EEUDF du Luxembourg.
Il avait pour totem "Hamster Erudit".

Michel Rocard découvre le scoutisme chez les louveteaux, pendant l’occupation, chez les éclaireurs unionistes de France. Il passe 8 ans comme louveteau puis éclaireur, 3 ans comme chef de troupe adjoint (à partir de juin 1948) et 3 ans comme chef de la troupe de Paris-Luxembourg, où il campe entre autre avec Lionel Jospin (qui a 15 ans) dans le Jura... Il sera également membre du Comité Directeur du mouvement. Il est alors proche de Michel Castagnet.
« J’ai été scout pendant quatorze ans. Ma mère m’avait inscrit chez les louveteaux pendant l’occupation. À l’époque, ce mouvement était interdit et déguisé en mouvement paroissial. […] Plus tard, je suis devenu chef de troupe avec joie et enthousiasme. Cette fonction d’animateur m’a familiarisé avec l’exercice du commandement »
Il prononce le discours d’ouverture de la 32e conférence mondiale du scoutisme à Paris du 23 au 27 juillet 1990.

Le 14 septembre 2013, à la faculté protestante de théologie à Paris, Michel ROCARD introduisait ainsi un colloque sur le thème “L’éthique en politique” :
« Je vous livre six séries de questions qu’en tant que praticien de terrain de la politique, je soumets à votre réflexion éthique :
La première, pourquoi est-ce que nos Églises sont-elles beaucoup plus fermes et précises concernant la morale privée que concernant la morale collective, publique, politique, économique ?
Je lance un appel à l’aide aux institutions qui ont encore quelque autorité pour qu’elles prennent leur responsabilité et osent des paroles claires et fermes en matière d’éthique collective.
Cela aiderait, donnerait des appuis à ceux qui, engagés dans l’action, souhaiteraient changer les choses, mais sont le nez dans le guidon. » …
Voilà une question à méditer…

Le 11 février 2013, l’ancien Premier ministre a ouvert le colloque en hommage à Paul Ricœur à l’université de Nanterre. Extrait du discours qu’il a prononcé à cette occasion.
« Pour le dire franchement, la philosophie m’avait rebuté. La façon dont elle me fut présentée ne me fut pas personnelle. Il ne peut y avoir de personnel là-dedans que par les biais de ma propre saisine, omissions, amputations, incompréhensions et caricature incluses. L’absolu était trop envahissant dans cet univers. Le bien, le mal, la raison, la vérité, la transcendance même, qui elle aussi est concept avant d’être révélée, ce qu’il y a d’illimité dans tout cela m’apparaissait presque inhumain.
Au contraire, très tôt, le double tropisme de ma propre vie, la politique et l’économie, me fit vivre dans un univers où l’absolu ne se rencontre pas, où tout est partiel, limité, précaire, où le seul art de vivre ensemble suppose la négociation donc le compromis avec la dangereuse incertitude concernant la frontière entre le compromis et la compromission.
Aussi bien en politique qu’en économie la notion même de principe a un caractère idéaliste, lointain, hors de portée. On est conduit à se concentrer sur le partiel possible, sur l’efficacité raisonnablement digne d’espérance, fût-elle limitée dans l’espace et le temps. Car bien sûr la recherche de cette efficacité de court terme fait l’objet d’études et d’analyses. On croit rêver…
Je dois beaucoup à Edgar Morin, pour la réintroduction d’une pensé authentique et la mise en évidence de la complexité fondamentale dans ces deux domaines, la politique et l’économie, où le pragmatisme reste la référence dominante. Je n’ai compris que plus tard qu’en assumant la prise en charge de la complexité, en développant la réflexion transversale, en faisant de l’interdisciplinarité une condition d’accès à une vraie compréhension de la réalité sociale, Edgar Morin, en fait, me donnait les clés d’accès à Ricœur. Car lui, dès l’abord, entrant en philosophie, s’était chargé de mettre en cause, de critiquer, de faire éclater en fait ces aspect moralisants, normatifs, à prétention globalisantes surtout, qui avaient suffi à me rebuter, moi, dès le premier regard, hélas superficiel.
Dans cet axe essentiel du travail de Ricœur, dans cette constante de sa vie et de son œuvre, il faut sans doute voir une conséquence de la grande place que la violence, la guerre, le mal, l’horreur ont occupé tout le long de son parcours.
En cette période dangereuse où le problème majeur est à l’évidence la gouvernance mondiale ou plutôt son absence, l’apport théorique de Paul Ricœur est vital. Dans le champ de pensée de ma discipline, lui qui n’en est pas nous apporte les concepts éclairants qui nous permettront de régler leur compte à des paradigmes erronés. Il faut encore bien du temps et bien des talents pour élargir cet inventaire au champ global de la philosophie donc de la société. »

Le culte d’action de grâce aura lieu jeudi 7 juillet à 10h, au temple de l’Etoile.
Notre chorale, sous la direction de Denise Weber, participe à la cérémonie.

Tout au long de l’année

Tout au long de l’année

chaque dimanche, deux cultes :

  • à 10h30 pour ceux qui aiment se retrouver à l’horaire et l’ambiance traditionnels Temple de Pentemont, 106 rue de Grenelle, Paris 7ème
  • à 18h30 pour ceux qui préfèrent un horaire décalé et un culte de tonalité actuelle Temple du Luxembourg, 58 rue Madame, Paris 6ème

chaque semaine, deux pauses-prière :

  • à 12h30 un temps pour tous, en particulier pour ceux qui travaillent ou habitent dans le quartier. 12h30-13h : prière 13h-13h30 chacun mange son sandwich, le café est offert.
  • le mardi, temple du Luxembourg, 58 rue Madame, Paris 6ème
  • le jeudi temple de Pentemont, 106 rue de Grenelle, Paris 7ème

Vous y êtes les bienvenus !

Catéchisme

Ecole biblique et catéchisme : les enfants et les jeunes sont les bienvenus toute l’année !
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter nos rubriques sur :

Les rencontres de cette semaine

Pour avoir toutes les informations de cette semaine

« Faire Eglise »

« Faire Eglise »
Le conseil presbytéral de l’Eglise protestante unie de Pentemont-Luxembourg, inquiet des signes de division qui semblent apparaître au sein de l’Eglise protestante unie de France depuis quelques mois, souhaite faire la déclaration suivante : - Dans notre communauté de Pentemont-Luxembourg, nous pratiquons et cultivons la diversité : nous avons des libéraux, des évangéliques, des chrétiens sociaux, des gens qui ne se positionnent pas, des gens qui ne savent même pas que ces courants existent. Nous avons des personnes d’origine réformée, luthérienne, évangélique, catholique, orthodoxe, agnostique. Et c’est notre richesse : nous avons besoin des libéraux pour leur lecture critique des Ecritures, nous avons besoin des évangéliques pour nous aider à témoigner plus activement de notre foi, nous avons besoin des chrétiens sociaux pour nous rappeler l’exigence de notre engagement, nous avons besoin de tout le monde pour faire Eglise. - Alors que l’Eglise protestante unie de France est née il y seulement trois ans, qu’elle vient justement de lancer une dynamique prometteuse vers une "Eglise de témoins" et que le 500ème anniversaire de la Réforme approche, les divisions qui surgissent sont une blessure pour nous. - Nous pensons que toute réticence à l’accueil et à l’ouverture à toute personne est contraire à la vocation de notre église, qui est une église pour la multitude. - Nous pensons que s’il y a un déficit au sein de l’Eglise protestante unie de France, ce n’est pas un déficit d’attachement aux Ecritures d’un coté, un déficit d’exigence intellectuelle de l’autre coté, mais c’est peut être finalement un déficit de fraternité, alors que cette fraternité, bien avant tout débat théologique, devrait être au coeur de notre Eglise. Etre frère ou sœur, c’est savoir que nous avons tous un seul et même père qui nous aime et c’est savoir vivre ensemble au-delà de nos différences. - En tant que Chrétiens, nous avons la chance d’avoir un médiateur, Jésus le Christ. Dans tout échange avec un frère ou une soeur, c’est au travers du visage de Jésus le Christ que nous devons nous adresser à notre frère ou notre soeur. - Nous faisons confiance à l’Institut Protestant de Théologie pour former les étudiants en théologie et à la commission des ministères de l’Eglise protestante unie de France pour discerner ceux d’entre eux qui seront appelés à exercer un ministère pastoral. Dans notre église locale, au cours des années passées, nous avons eu la chance d’accueillir comme pasteurs Samuel Sahagian, Serge Oberkampf, Jean Besset, Jean Paul Morley, Simon Wiblé, Andreas Lof : des pasteurs très différents sur le plan théologique avec chacun leur charisme et leur personnalité. Tous nous ont aidé, du fait même de leur diversité, à cheminer dans notre chemin de foi.
 -­‐ Dans la confiance et par delà nos différences, tous appelés à témoigner de la Bonne Nouvelle, nous prions Dieu pour l’unité de notre Eglise.
Paris le 15 février 2016

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"Ils achevèrent ainsi le partage du pays." (Josué 19:51) - Hériter ensemble et dans la paix est un vrai travail. Partager s'apprend. - sms.jesus.fr