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Les temps forts - Eglise protestante unie de Pentemont-Luxembourg
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Les temps forts

L’Avent, cheminer vers Noël

L’origine du temps de l’Avent remonte au 5e siècle en Italie, où le dimanche avant la fête de la naissance du Christ était consacré à la préparation de Noël.
Quelques siècles plus tard, une liturgie de l’Avent voit le jour et le premier dimanche de l’Avent est fêté, dès le 8e siècle, comme le commencement de la nouvelle année liturgique.

Le mot « Avent » provient du latin « Adventus », « La venue ».
Alors qu’à ses début, l’Avent était un temps de repentance et de jeûne (d’où sa couleur liturgique, le violet), l’Avent est désormais devenu synonyme de préparation de la fête de la venue de l’enfant Jésus. Mais l’expression « Venue du Christ » reste volontairement ambiguë.
En témoignent les thèmes de chaque dimanche :

  • Le premier Avent a pour thème le retour du Christ aux derniers jours.
  • Jean le Baptiste occupe une place centrale les deuxième et troisième Avent.
  • Le quatrième Avent est consacré à « Marie, mère de Dieu » dans l’Eglise catholique romaine, alors que les Eglises protestantes ont choisi le thème de « la joie imminente » à l’approche de Noël.

Le temps de l’Avent invite les femmes et les hommes à vivre un cheminement intérieur, à découvrir le sens de la venue du Christ. L’Avent est un appel à accueillir Dieu et à en accepter les implications dans sa vie.*

« Se ressourcer en cheminant vers Noël »

Le Pasteur Andreas Lof vous propose de se retrouver quatre jeudis soirs pour se préparer à vivre Noël et se ressourcer ensemble autour de la Parole de Dieu. Nous prierons avec des textes bibliques dans une ambiance fraternelle de méditation, de silence et de partage.
Écouter avec son cœur ce que Dieu veut nous dire par sa Parole et son Esprit,voilà ce qui peut nous aider à grandir dans la foi et la confiance au quotidien de notre vie.

Rendez-vous rue Madame à 20h, les jeudis 1er, 8, 15 et 22 décembre !

Contact :
Pasteur Andreas Lof, 01 45 48 13 50, andreaslof@free.fr

*Source : www.protestants.org

Le baptême

Depuis l’origine de la chrétienté, pour répondre au commandement de Jésus-Christ selon l’évangile de Matthieu 28.19-20 : "Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit..."

Dans le protestantisme, le baptême et la communion sont les deux sacrements qui sont reconnus et pratiqués. Le baptême signifie l’union des chrétiens à la mort et à la résurrection du Christ. Il atteste le pardon. Il intègre le baptisé dans l’Eglise. Il annonce l’Esprit et il est pratiqué au nom de Jésus-Christ.

Le baptême est, pour nous, un signe privilégié de la grâce de Dieu, de la bienveillance que Dieu a, en particulier, pour cet être humain qui est baptisé.

Définition :
Le signe du baptême est caractéristique des chrétiens. Dans l’Église Protestante Unie de France, il est célébré au cours du culte de la communauté. A son origine, la plongée dans l’eau, signe de mort et la sortie, signe de vie nouvelle en communion avec Jésus-Christ mort et ressuscité. Aujourd’hui, le plus souvent ce n’est qu’un peu d’eau versée sur la tête du baptisé, mais le sens reste le même.
L’Eglise Protestante Unie baptise à tout âge, selon le choix des familles et en fonction de l’itinéraire spirituel de chacun.

Le baptême d’un enfant :
Cet amour inconditionnel de Dieu pour l’être humain est particulièrement manifeste dans le baptême d’un tout petit qui n’est pas encore en mesure de répondre explicitement à cet amour. Plus tard, s’il le désire, il pourra manifester sa réponse à l’amour de Dieu en professant sa foi. Pour cela les parents, parrain et marraine s’engagent à lui faire découvrir le message de l’Evangile et la vie chrétienne.
Pour préparer cet événement, il convient de prendre contact avec l’un des pasteurs suffisamment tôt avant la date envisagée.

Le baptême d’un adulte :
Il comporte le signe de la grâce de Dieu, et la réponse de la foi personnelle qui est manifestée à cette occasion. Un adulte qui aurait été baptisé enfant peut manifester son désir de vivre de la grâce de Dieu en professant sa foi publiquement, c’est à dire en confirmant son baptême. Avant de recevoir le baptême, ou de professer publiquement sa foi, l’adulte est invité à faire avec le pasteur un travail personnalisé de catéchèse pour que son engagement puisse être fait en connaissance de cause.

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La confirmation

La confirmation, pourquoi ? Pour s’approprier leur propre baptême, qu’ils ont reçu enfant, sans avoir trop pu donner leur avis… La confirmation, c’est le moment solennel où ils passent d’un baptême subi à un engagement voulu, personnel et réfléchi, même si leur foi est encore naissante.

Ils le ‘confirment’, et reçoivent en même temps la confirmation de cet amour de Dieu qui les accompagne depuis leur naissance. C’est ce qu’ils expriment en traversant l’eau de leur baptême devant toute l’assemblée, avant de déclarer leur foi personnelle. Ils peuvent, alors, participer à la Sainte Cène pour la première fois : c’est leur première communion.
Un double moment à la fois solennel, grave et joyeux, plein d’espérance, entouré de l’affection d’une famille et de l’attention d’une communauté ; un moment aussi d’engagement pris ensemble par ces adolescents de 16 ans.

Nous proposons à nos jeunes de se préparer à ce beau moment tout au long d’un parcours de 4 années (pré-KT, KT 1, KT 2, KT 3) (les jeunes sont aussi les bienvenus en cours de route !).

Noël

La fête de la lumière

A l’origine, les chrétiens fêtent surtout la mort et la résurrection du christ, mais pas sa naissance dont la date précise est inconnue.

Les Grecs et les Romains d’Orient fêtaient le solstice d’hiver le 6 janvier. A Alexandrie, les Grecs célébraient la naissance du temps, la nuit du 5 au 6 janvier par une procession au flambeau.
Pour les chrétiens, « le solstice vient le jour même où la vie divine se manifeste aux hommes. La vraie lumière illumine le monde entier des rayons de la bonne nouvelle comme la lumière du soleil grandit de jour en jour ». Ils nommèrent la fête « épiphanie », c’est à dire « manifestation de Dieu sur terre » et célébrèrent dès lors le baptême de Jésus, puis, dès le début du IVè siècle, sa naissance.

En Occident, Jules César fixa le solstice d’hiver le 25 décembre, date à laquelle les Romain prirent l’habitude de fêter la naissance du soleil.
Or le christ incarnant le soleil de justice annoncé par le prophète Malachie (3.20), la lumière des nations reconnue par le sage Siméon selon Luc 3.2, des pères de l’Eglise poussèrent l’empereur chrétien Constantin à substituer à la fête païenne, une fête chrétienne de la lumière.
« Christ est notre nouveau soleil », écrivit Amboise de Milan (337-397).

La nouvelle fête prit le nom de « Noël » dérivé du latin « natale » signifiant « naissance ». Rome chercha ensuite à la diffuser vers l’Orient, ce qui revenait à la séparer de la célébration de la naissance du christ, l’Epiphanie fêtée le 6 janvier. Cette distinction se fit progressivement au cours du IV ème siècle.

Parallèlement à son extension géographique le christianisme rencontra d’autres fêtes célébrées au moment du solstice d’hiver. Ainsi, dans les pays scandinaves, le Dieu Wotan, chevauchant à travers les forêts, saute de son cheval pour allumer une bûche énorme d’où jaillit la lumière. Il s’agit de la fête de Yule durant laquelle les peuples du nord allument d’énormes feux pour chasser les mauvais esprits de l’obscurité et appeler le nouveau soleil. De nombreuses coutumes et de légendes chrétiennes concernant cette période viennent de coutumes païennes de ce type.

Un folklore relativement récent

L’essentiel de notre folklore de Noël est relativement récent. Le descriptif des mages date du moyen âge et la coutume de la galette, au plus tôt, de la fin de la période médiévale.
Les premières crèches apparaissent également au moyen-âge, le sapin vers le XVIème siècle. Il symbolise l’arbre avec le fruit défendu, alors identifié à la pomme, ancêtre des boules. Le sapin, au fil du temps, se pare d’autres décorations, par exemple une bougie par jours entre Noël et l’Epiphanie, soit douze au total. Sa diffusion au-delà de l’espace rhénan dût attendre le XIXème siècle.

Source : www.protestants.org

Semaine d’Unité des Chrétiens

Chaque année, l’Unité des Chrétiens est célébrée pendant une semaine, du 18 au 25 janvier.
Dés événements sont programmés tout au long de cette semaine. ectte année, nous avons eu la joie de :

  • célébrer un culte avec le Père Antoine d’Eudeville et les membres de la communauté catholique de Notre-Dame-des-Champs ;
  • célébrer un culte avec le Père Henri Auber, chapelain de la paroisse catholique de Saint-Ignace ;
  • organiser une veillée de prière animée par le groupe des 19-30 et des jeunes de la Maison d’Unité.

Le mariage

Un engagement qui se fait dans le secret des coeurs, il prend une dimension sociale à la Mairie ; par la bénédiction, il prend une dimension communautaire et spirituelle.

Pour les protestants, c’est le mariage civil, avec la déclaration devant la société, qui fait que l’on est mariés. Ensuite, lors d’un culte particulier, ou quelquefois au cours du culte dominical, les mariés reçoivent le oui de Dieu (c’est la bénédiction) et s’engagent l’un vis-à-vis de l’autre.

Pour la préparation, il faut prendre contact avec un pasteur le plus tôt possible, pour être sûr de la date, de l’heure et du lieu. Les entretiens visent ensuite à préparer concrètement le déroulement de la cérémonie pour qu’elle soit dans le ton de ce que souhaitent les futurs époux, dans le respects de leurs traditions respectives. C’est l’ occasion d’avoir une réflexion biblique et théologique pour déterminer quel sera le sens de la prédication.

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Le Carême

Le Carême ne fait pas partie de la tradition protestante pour des raisons historiques : dès les débuts du protestantisme, celui-ci est associé à un contexte de bonnes œuvres et de repentances nécessaires à l’obtention du salut.
Pour les protestants, le salut s’obtient par la grâce seule, d’où l’absence de règle institutionnelle ou consigne concernant le Carême au sein de l’’Eglise Protestante Unie.
Mais cette période précédant Pâques est une bonne occasion pour méditer.

Le Pasteur Andreas Lof vous propose de se retrouver quatre jeudis soirs pour se préparer à vivre Pâques et se ressourcer ensemble autour de la Parole de Dieu. Nous prierons avec des textes bibliques dans une ambiance fraternelle de méditation, de silence et de partage.
Écouter avec son cœur ce que Dieu veut nous dire par sa Parole et son Esprit, voilà ce qui peut nous aider à grandir dans la foi et la confiance au quotidien de notre vie.

Dates : jeudis 16, 23, 30 mars et 13 avril, de 20h à 21h au Temple du Luxembourg, 58 rue Madame, 75006 Paris

Pâques

La résurrection comme force de vie... Qu’il soit en agonie ou ressuscité, je crois, que depuis les siècles des siècles, Christ cherche à prendre les souffrances de ceux qui affrontent un malheur. Ce matin, ce sont des femmes en deuil qui se rendent au tombeau tenter de faire face à leur perte au moyen de rites funéraires.

Dans le tombeau vide, le chagrin, le doute, l’incrédulité sont anéantis par l’absence du corps : "Que cherchez-vous, il n’est pas ici", et par la promesse : "Il est revenu de la mort à la vie, il vous attend en Galilée". Pour nous, cela signifie qu’aucun désespoir, aucune situation, aussi grave soit-elle, ne peut nous enfermer définitivement. Il n’y a pas de blessure, même jamais oubliée, même jamais complètement guérie, qui ne puisse être dépassée.

Tout simplement, Pâques atteste que la vie est plus forte que la mort. Mon frère, ma sœur, il y a en toi du Vivant irréductible parce que tu as été fait(e) à l’image de Dieu. La résurrection de Jésus révèle l’extraordinaire potentiel de résurrection qui est le tien, ton bien, en toi.

Souviens-toi, au paralysé il a osé dire : Lève-toi et marche.
La lumière de Pâques brille pour tous les êtres humains !

Jacques-Hervé LOUYS

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Enterrer un proche

Le service funèbre permet :

  • D’entendre l’Évangile, et d’exprimer notre confiance dans l’amour de Dieu dont rien ne peut nous séparer.
  • De rendre grâce à Dieu pour ce que nous avons reçu de celui que nous lui remettons. C’est pourquoi on appelle souvent ce culte "service d’action de grâce".
  • D’être ensemble, réunir ceux qui ont aimé le disparu pour témoigner du fait que l’on n’est pas seul dans le deuil, mais que la communion humaine et fraternelle est essentielle.

Pour préciser la façon avec laquelle l’espérance évangélique va être annoncée, pour personnaliser la cérémonie, ceux qui sont les plus proches du disparu demandent à rencontrer un pasteur pour parler de celui qu’ils ont perdu, de sa foi et de la leur. Toute personne qui demande un service funèbre doit tout d’abord prendre contact avec le Bureau du Cimetière (04.66.64.60.49) afin de se mettre d’accord sur les possibilités de date et d’heure avant même de contacter les pompes funèbres. C’est le bureau de l’Église qui mettra les proches du défunt en relation avec le pasteur.
Le culte peut avoir lieu, au moment même de l’ensevelissement, dans le cimetière ou, si c’est au cimetière protestant, dans la chapelle qui s’y trouve. On peut aussi avoir, avant l’ensevelissement, un culte à la maison, dans un salon funéraire, dans un temple...ou une église, si la paroisse catholique la met à disposition. Le culte peut aussi avoir lieu au temple, après l’ensevelissement.
Il en est de même s’il y a une crémation. Le culte peut avoir lieu avant ou après, ailleurs, ou juste avant la crémation dans le lieu de recueillement du crématorium.

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L’Ascension

L’Ascension et la Pentecôte sont deux mots que l’on connaît bien pour leurs précieux jours fériés. Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Le jeudi de la sixième semaine après Pâques (quarante jours après le dimanche de Pâques), l’Eglise célèbre la fête de l’Ascension (du latin Ascencio qui veut dire "monter").

Selon la Bible, le Seigneur envoya ce jour-là ses apôtres en mission pour prêcher l’Evangile à toutes les nations ; ensuite, les ayant bénis, "il fut élevé en leur présence, et une nuée le déroba à leurs yeux" (Actes 1,9-11).

D’autres textes bibliques relatent le même événement, mais ils ne sont pas nombreux dans le Nouveau Testament. Nous les trouvons dans l’Evangile de Marc (Marc 16,19) et dans celui de Luc (Luc 24, 51-53).

Historiquement, la fête de l’Ascension n’est apparue que vers la fin du IIIe siècle et ne s’est généralisée dans l’Eglise que dans le dernier quart du IVe siècle se distinguant alors de la fête de la Pentecôte avec laquelle elle fut d’abord confondue. C’est Eusèbe, évêque de Nicomédie, qui mentionna pour la première fois l’Ascension comme une fête particulière.

Cette fête adresse un message d’une grande portée spirituelle et théologique au sein du catholicisme et de l’orthodoxie grecque et russe : "à Noël et en Jésus, Dieu descend vers l’homme ; à l’Ascension et en Jésus, l’homme est élevé à Dieu" ( [1]) . Cette compréhension très en vogue dans le monde contemporain contraste avec la tradition protestante classique qui lie quant à elle la fête de l’Ascension au message de Pâques. Ainsi, pour les protestants, cette fête met surtout en valeur la glorification de Jésus-Christ et sa Seigneurie sur terre et dans les cieux même si celle-ci ne s’est pas encore manifestée à vue humaine.

Arnaud STOLTZ
©www.protestants.org

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Pentecôte

La Pentecôte est fêtée 50 jours après Pâques soit sept semaines après Pâques (toujours un dimanche).

Elle est l’occasion de fêter le don de l’Esprit-Saint aux disciples de Jésus dont il est fait mention dans le Nouveau Testament, dans le livre des Actes, au chapitre 2.
L’Esprit-Saint est la présence active de Dieu donnée à l’être humain individuel.

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Vivre !

"Maintenant voici, l'Éternel m'a fait vivre, comme il l'a dit." (Josué 14:10) - Dieu n'a pas de but plus ultime que de nous faire vivre ! - sms.jesus.fr