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Prière fraternelle

« Dieu d’amour, donne-nous Ta présence jour après jour. Nous aimerions être une source de joie autour de nous pour nos nouveaux-nés, nos enfants, nos ados, nos conjoints et nos parents, grands-parents s’ils sont encore là.
Le rire des enfants est si bon, si puissant. Il peut faire sourire, attendrir les plus tristes, les plus isolés, les plus fous. Le rire d’un enfant va droit au cœur, là où Tu Te trouves, Seigneur, au plus profond de nous.

En cette fête de Pourim, nous pensons à nos proches qui sont de culture juive (Ashkénaze et Séfarade) qui sont nos frères, qui sont riches de traditions, de musique, de coutumes culinaires, de langue – l’hébreu - , d’amour et de respect. Luttons ensemble contre l’antisémitisme et la mise à l’écart. Apprécions nos différences et enrichissons-nous. Nous te confions le peuple juif, le peuple qui nous a donné la Bible et Jésus.

Aux pratiques traditionnelles de Pourim se sont ajoutées des manifestations joyeuses et extravagantes, des mascarades.
Seigneur, si nous jouons parfois des jeux, si nous portons des masques en société, tu connais la profondeur et les secrets de nos cœurs. Aide-nous sur nos chemins de vérité, à être authentiques, et vrais avec nos prochains.

Seigneur, tu nous connais depuis que nous sommes enfants, tu connais nos blessures. Certains de nous sont définitivement marqués par des événements de leur enfance. Aide-les à les identifier, les comprendre et en faire une force dans leur vies d’adultes.

A ceux qui se noient dans le chagrin et dans l’alcool, à ceux qui n’ont pas le courage de se supporter comme ils sont et qui préfèrent se montrer dans l’ivresse, à ceux qui se sentent plus « cools » et plus forts grâce à l’alcool, aide-les à s’aimer, à comprendre qu’ils sont aimés, et aide les entourages et proches à les aimer, même dans leur faiblesse.

Aux fêtards, aux joyeux, aux transgressant, aux provoquant, indigents, aux déments, aux différents, aux marginaux, aux insolents, aux malades, aux enivrés, aux toxicomanes, aux endeuillés, ne vous découragez pas… Vous accédez à la joie à votre manière, nous ne le comprenons pas toujours. Si de nombreuses équipes soignantes sont là pour vous aider, il faudrait que vous puissiez être écoutés par chacun d’entre nous, que nous fassions des dons sans distinctions, à l’image des enfants naïfs et bienveillants.

Amen. »

Fleur Prache